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- Détox sucre et naturopathie : bénéfices, limites, et solutions naturelles
La consommation excessive de sucre est un fléau moderne reconnu pour ses effets délétères sur la santé. Le sucre raffiné, omniprésent dans notre alimentation industrielle, perturbe notre métabolisme, affaiblit notre immunité et favorise des troubles inflammatoires chroniques. Il peut également favoriser le développement de la candidose. Dans ce contexte, la détox sucre , c’est-à-dire l’arrêt ou la réduction drastique des apports en sucres rapides, est devenue une pratique prisée. Mais est-elle vraiment efficace ? Quels en sont les bénéfices et les limites ? Et comment la naturopathie peut-elle accompagner ce processus en douceur et de façon durable ? Les bonbons de notre enfance Pourquoi le sucre est-il devenu un problème de santé publique ? Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la consommation de sucres ajoutés devrait être limitée à moins de 10 % de l’apport énergétique total quotidien, idéalement à moins de 5 %. Pourtant, dans les pays occidentaux, la consommation moyenne dépasse souvent 100 grammes par jour, soit deux à trois fois les recommandations (OMS, 2015). Le sucre n’est pas seulement un « plaisir coupable » : il agit comme une drogue douce en stimulant la libération de dopamine, le neurotransmetteur de la récompense ( Avena et al., 2008 ). Il induit de surcroit une hyperglycémie brutale suivie d’une hypoglycémie réactionnelle, ce qui peut générer fatigue, irritabilité, fringales et un cercle vicieux de dépendance. Les conséquences physiologiques d’une consommation excessive de sucre Un apport élevé et chronique en sucres rapides contribue à : La prise de poids et l’obésité : L’excès de glucose est stocké sous forme de graisse, notamment viscérale, favorisant le syndrome métabolique, L’inflammation chronique : Le sucre stimule la production de cytokines pro-inflammatoires, favorisant les maladies cardiovasculaires, articulaires ou neurodégénératives ( Hotamisligil, 2006 ), La résistance à l’insuline : Cette étape précurseur du diabète de type 2 épuise le pancréas et dérègle la régulation de la glycémie ( DeFronzo, 2004 ), Le déséquilibre du microbiote intestinal : La flore digestive se nourrit de ce que nous mangeons ; le sucre favorise la croissance des levures comme Candida albicans et de bactéries opportunistes, altérant la perméabilité intestinale et donc l’immunité. Pur sucre ! Qu’est-ce qu’une détox sucre ? La « détox sucre » désigne une période volontaire de suppression des sucres rapides : sodas, pâtisseries, sucreries, mais aussi sucres « cachés » dans les produits industriels (sauces, plats préparés, pain blanc…). Selon la motivation et la méthode, la durée de la détox peut aller d’une semaine à plusieurs mois, avec l’objectif de : Se libérer de la dépendance psychologique et physiologique au sucre. Restaurer une glycémie plus stable. Rééquilibrer l’énergie et diminuer la fatigue chronique. Réduire l’inflammation et améliorer la qualité de la peau, des cheveux, ou encore du sommeil. Les bénéfices d’une détox sucre accompagnée en naturopathie La naturopathie propose une approche globale qui ne se limite pas à la suppression alimentaire, mais prend en compte les causes profondes de la consommation excessive de sucre : stress, carences micronutritionnelles, déséquilibres hormonaux ou intestinaux. Stabiliser la glycémie naturellement : En réintroduisant des aliments à index glycémique bas (légumineuses, céréales complètes, légumes) et en favorisant des protéines et des bonnes graisses qui ralentissent l’absorption des glucides, Apporter des micronutriments essentiels : Le chrome, le magnésium et le zinc sont des cofacteurs de la régulation de l’insuline. Une carence aggrave la résistance insulinique et favorise les envies de sucre, Soutenir la détox hépatique : Le foie est un organe clé dans la gestion du glucose. Des plantes comme le chardon-marie, le pissenlit ou le desmodium peuvent accompagner le drainage hépatique, Agir sur le stress : Le stress chronique stimule la production de cortisol, une hormone qui élève la glycémie et alimente la dépendance au sucre. Des techniques comme la sophrologie, la méditation, et l’aromathérapie (huiles essentielles de lavande, petit grain bigarade) sont de précieuses alliées, Rééquilibrer le microbiote : La naturopathie propose l’utilisation de probiotiques et de prébiotiques pour restaurer une flore saine et limiter la prolifération des levures et bactéries pathogènes. Les pâtisseries irrésistibles... Les limites d’une détox sucre Si les bénéfices sont nombreux, une détox mal conduite peut présenter certains risques ou effets secondaires : Effet yoyo : Sans accompagnement, un arrêt brutal peut provoquer une frustration intense, menant à des compulsions et à une reprise de la consommation de sucre, Fatigue initiale : Les premiers jours, la privation de sucre peut entraîner maux de tête, irritabilité, fatigue (symptômes de sevrage) — il est donc préférable de réduire progressivement les apports, Adaptation individuelle nécessaire : Chez les sportifs, les femmes enceintes, les enfants ou les personnes âgées, une réduction trop drastique peut perturber le métabolisme ou engendrer des carences, Non-suffisante pour les désordres métaboliques avancés : Une détox ne remplace pas un suivi médical pour le diabète ou les troubles métaboliques graves, mais elle peut s’y intégrer comme une approche complémentaire. Candidose et consommation de sucre : le cercle vicieux La candidose chronique est un déséquilibre du microbiote intestinal marqué par une prolifération excessive de Candida albicans , une levure naturellement présente dans l’organisme mais qui devient pathogène quand l’immunité ou l’écosystème intestinal sont perturbés. Parmi les principaux facteurs de développement d’une candidose, on retrouve : La prise répétée d’antibiotiques. Le stress chronique. Les traitements corticoïdes ou immunosuppresseurs. Et surtout, la surconsommation de sucre, qui nourrit directement Candida albicans . Les symptômes peuvent être multiples : troubles digestifs (ballonnements, diarrhée, constipation), mycoses récidivantes, fatigue chronique, troubles de l’humeur, fringales de sucre incontrôlables… Les sucres cachés dans les plats préparés Solutions naturelles contre la candidose Régime antifongique Élimination stricte des sucres simples et des produits fermentés ou riches en levures (pain blanc, alcool). Réduction des glucides raffinés, tout en maintenant un apport suffisant en fibres (légumes verts, légumineuses modérées). Plantes antifongiques naturelles L’extrait de pépins de pamplemousse (Citrus paradisi), puissant antifongique. attention aux contres indications ! L’ail cru ou sous forme de compléments (allicine), reconnu pour inhiber Candida (Ankri & Mirelman, 1999), L’huile essentielle d’origan ( Origanum compactum ), à utiliser sous supervision thérapeutique pour éviter les irritations digestives. Probiotiques ciblés Lactobacillus rhamnosus , Lactobacillus acidophilus , Saccharomyces boulardii sont des souches documentées pour rétablir l’équilibre intestinal et contrer Candida ( Piper et al., 2018 ). Soutien hépatique et immunitaire Le foie doit éliminer les toxines issues de la mort des levures ; le desmodium et le chardon-marie sont utiles pour soutenir cette fonction, La vitamine C, le zinc, et la vitamine D contribuent à renforcer l’immunité. Extrait de pepins de pamplemousse Détox sucre : une approche globale et individualisée La naturopathie offre un cadre précieux pour transformer une détox sucre en une opportunité de rééquilibrer son hygiène de vie dans sa globalité : alimentation, gestion du stress, activité physique, sommeil, équilibre émotionnel… Plutôt que de se contenter d’un arrêt brutal et temporaire du sucre, l’accompagnement naturopathique permet de comprendre les mécanismes de la dépendance, d’identifier les causes profondes et de mettre en place un programme sur-mesure, progressif et durable. Conseils pratiques pour démarrer en douceur Identifiez les sources de sucres cachés dans votre alimentation (ketchup, plats préparés, sauces industrielles), Remplacez progressivement le sucre blanc par des alternatives naturelles à faible index glycémique (miel brut, sirop d’agave modérément, fruits entiers), Réintroduisez des petits-déjeuners salés (œufs, avocat, légumes) pour limiter les pics de glycémie matinaux, Hydratez-vous abondamment et favorisez les tisanes drainantes (romarin, artichaut) pour accompagner l’élimination des toxines, Faites-vous accompagner par un naturopathe pour ajuster votre programme à votre profil. Conclusion La détox sucre, loin d’être une mode, peut transformer profondément votre santé et votre bien-être lorsqu’elle est menée avec conscience et accompagnement. En naturopathie, elle devient un outil puissant pour équilibrer votre organisme, prévenir de nombreuses pathologies chroniques, et retrouver une énergie stable. Dans le cas d’une candidose, la détox est indispensable pour casser le cercle vicieux de la prolifération fongique et restaurer l’équilibre intestinal. Références scientifiques Avena NM, Rada P, Hoebel BG. Evidence for sugar addiction: behavioral and neurochemical effects of intermittent, excessive sugar intake. Neurosci Biobehav Rev. 2008. Hotamisligil GS. Inflammation and metabolic disorders. Nature. 2006. DeFronzo RA. Pathogenesis of type 2 diabetes mellitus. Med Clin North Am. 2004.. Piper HG, Fan C, Coughlin LA, Ho EX, et al. Probiotic administration attenuates Candida overgrowth in murine antibiotic-induced dysbiosis. Gut Microbes. 2018. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Les défis de la naturopathie
La médecine conventionnelle représente le paysage de la santé. La naturopathie , avec son approche holistique et préventive, a récemment trouvé son intégrité mise en cause. Souvent mal comprise et parfois injustement critiquée, elle se retrouve dans une tourmente, scrutée par les médias, critiquée par certains professionnels de santé et ternie par les actes répréhensibles de quelques praticiens. Cette situation nous pousse à réfléchir profondément sur l'essence et l'exercice de notre pratique. Phytothérapie Pourquoi la naturopathie est-elle les feux de la critiques ? Plusieurs réponses : une compréhension floue de son utilité réelle, le manque de règlementation, la présence de praticiens indélicats, un enseignement hétérogène et des évaluations parfois contestables. De quoi créer un terrain propice au doute et à la méfiance. Ces paramètres nuisent non seulement à l'image de la naturopathie mais aussi à la perception de sa valeur intrinsèque par le grand public et les professionnels de santé. La disparité des niveaux parmi les praticiens Quand j’ai cherché mon école, j’ai constaté la diversité de l’offre sur le marché et la disparité des enseignements. Pas deux programmes identiques, des critères de validation différents, jusqu’aux pratiques enseignées qui varient d’une école à l’autre. Enfin, il y a les naturopathes autodidactes. Et je ne me permettrais pas de juger de leurs compétences car certains ont bénéficié d’une transmission de savoirs très riche. Mais comment les consultants peuvent-ils s’y retrouver ? La construction d'un socle commun de compétences dans le domaine de la naturopathie semble indispensable pour : garantir une base de connaissances solide qui permet d'assurer une qualité de service constante, indépendamment du praticien consulté. professionnaliser le secteur en le dotant d'un cadre référentiel clair, nécessaire pour orienter tant la formation initiale que continue des naturopathes. renforcer la crédibilité et l'acceptation de cette pratique par le grand public et les professionnels de la santé. Favoriser non seulement une meilleure intégration de la naturopathie dans les parcours de soins mais aussi une reconnaissance légale et institutionnelle plus marquée. Protéger les consultants de dérives, en facilitant l'identification des pratiques non conformes et en permettant une régulation plus efficace de la profession. Le positionnement flou de la naturopathie L’autre enjeu majeur réside dans la capacité à positionner correctement la naturopathie non pas comme un substitut à la médecine conventionnelle mais comme un complément axé sur le bien-être et la prévention . Trop de praticiens utilisent encore l'expression de "médecine alternative" qui sème la confusion dans l'esprit des consultants, agace et inquiète les professionnels de santé. Certains clients me demandent encore s'ils doivent arrêter leur traitement... Non, bien sur que non ! Comment pratiquer sereinement dans ce contexte ? 1. Adopter un positionnement clair La naturopathie n'a pas pour vocation de soigner ou de guérir dans le sens médical du terme . Notre rôle est d'accompagner les consultants dans une démarche de bien-être, à travers l'adoption de modes de vie sains et adaptés à leurs conditions. 2. Adapter notre vocabulaire L'utilisation de termes précis et non médicalisés est cruciale pour éviter toute confusion. Il est important de définir clairement notre rôle et nos méthodes, en employant un langage accessible et transparent. 3. Faire preuve de transparence sur nos méthodes de travail La clarté sur ce que nous faisons et comment nous le faisons permet d'établir une relation de confiance avec nos consultants. Expliquer nos approches, nos outils et les résultats attendus démystifie notre pratique et renforce notre crédibilité. 4. Avoir une pratique cohérente avec notre propos Notre pratique doit refléter nos discours. La cohérence entre ce que nous communiquons et ce que nous faisons au quotidien est fondamentale pour maintenir la confiance et respecter notre éthique professionnelle. Le rôle de la naturopathie dans le parcours de la médecine intégrative Collaboration entre médecine et naturopathe Même si la naturopathie a été décriée au cours de ces dernières année, de plus en plus de médecins reconnaissent l’intérêt de l’intégrer dans un parcours thérapeutique. Grâce à l'essor de la médecine intégrative, qui vise à combiner les pratiques médicales conventionnelles et les approches complémentaires, les patients bénéficient d’une prise en charge holistique. En mettant l'accent sur la prévention, l'éducation à un mode de vie sain, et l'auto-gestion de la santé, la naturopathie enrichit considérablement le spectre des soins disponibles pour les patients. Avec ses méthodes naturelles et non invasives, telles la nutrition, la phytothérapie, et la gestion du stress, elle se positionne en parfaire complémentarité avec les traitements médicaux classiques. Ce partenariat permet non seulement de traiter efficacement les affections aiguës et chroniques mais aussi d'améliorer la qualité de vie globale des patients, en les rendant acteurs de leur santé. Conclusion Face aux défis actuels, il est impératif pour les naturopathes de réaffirmer la valeur de leur pratique par une approche professionnelle, éthique et transparente. En se concentrant sur le bien-être global plutôt que sur la guérison de pathologies, en s'armant d'un vocabulaire accessible et en adoptant une pratique cohérente, nous pouvons contribuer à une meilleure compréhension et acceptation de la naturopathie. Notre pratique sera ainsi plus facilement intégrée dans un parcours de médecine intégrative, contribuant à une vision plus complète de la santé, où le bien-être physique, mental et émotionnel seront pris en charge au bénéfice du patient. C’est en étant des praticiens bien formés, compétents et intègres que nous pourrons redorer le blason de notre belle profession et continuer à œuvrer pour le bien-être de nos consultants. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- La ménopause : un voyage personnel
La ménopause peut parfois sembler un voyage solitaire. Pourtant 500 000 femmes débutent chaque jour leur ménopause, 10 à 11 millions de femmes sont en ménopause actuellement en France et une femme passe plus d’un tiers de sa vie ménopausée ! De quoi relativiser... Certaines vont vivre ce passage comme une libération, d’autres comme un couperet qui tombe, d’autres encore compter les avantages et les inconvénients. La ménopause en beauté La façon dont ce passage obligé va être vécu dépend d’une multitudes de paramètres physiologiques et psychologiques mais va dépendre aussi du contexte familial, professionnel et social. C’est une période qui coïncide souvent avec le départ des enfants. Le fameux syndrome du nid vide ... les projets concernant la retraite qui peut être attendue ou redoutée... C’est aussi souvent une période de remise en cause qui peut être très profonde sur le sens de la vie, l’alignement entre soi et son métier, soi et son conjoint, soi et les choix qui ont tracé notre chemin de vie. Pour toutes ces raisons, la ménopause est un voyage très personnel qu’il est bon d’aborder comme une opportunité de croissance personnelle et de redécouverte de soi plutôt que comme un déclin. C’est le moment idéal pour faire le point sur le chemin parcouru, célébrer les réalisations et envisager avec enthousiasme les possibilités futures. C’est tout simplement le moment de penser enfin à soi ! Comprendre les changements hormonaux de la ménopause La ménopause n’est pas simplement la fin des cycles menstruels. C’est un processus complexe influencé par des facteurs hormonaux avec la diminution de la progestérone pendant la préménopause puis des oestrogènes . Ce sont ces changements qui peuvent entrainer des symptômes climatériques tels des sautes d’humeurs, des bouffées de chaleurs, une prise de poids, une baisse de moral, une diminution de la libido, une gêne au niveau de la sphère génito-utinaire, un sommeil perturbé... La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions naturelles, adaptées à chacune. Une femme n’ayant pas d’antécédents familiaux de cancer hormonaux dépendants pourra enrichir son alimentation en phyto-oestrogène et se faire aider avec de la phytothérapie. En cas d’antécédents, d’autres solutions sont possibles à préconiser au cas par cas. Pour toutes, une supplémentation en vitamine D , calcium , oméga 3 , magnésium en plus d’une alimentation adaptée à ce nouveau métabolisme du corps aidera à prévenir de nombreux mots liés au vieillissement. Un point sur le foie et sur le transit seront incontournables en préambule ; Une hydratation quotidienne et suffisante avec des eaux variées de qualité aussi. Mon alimentation correspond-t-elle à mes besoins ? Fruits et légumes à volonté ! Si vous ne changez rien, de toute évidence, non. Et c’est bien naturel. A la ménopause, le métabolisme ralentit et les besoins diminuent. Mais au fait, quelle est votre alimentation ? Riche ? Végane ? Sucrée ? Industrielle ? Cuisinée maison ? Bio et locale ? De restauration ? L’alimentation est liée aux convictions, à l’affect, à l’éducation, au mode de vie, aux moyens financiers... C’est un sujet très sensible et il n’est pas question d’imposer des changements radicaux et violents. De toute façon, ça ne fonctionnerait pas. Quelques conseils de base : Une assiette idéale est composée pour moitié de légumes, pour 1/4 de protéines et 1/4 de féculents. A la ménopause, il est bon de réduire les sucres rapides (c’est plus facile qu’il n’y parait quand c’est pris en charge), le café (faisable aussi), la charcuterie et la viande rouge et d’augmenter les petits poissons gras pour les omega 3, les huile de colza, cameline, noix, chanvre toujours pour les omega 3, les fruits et légumes frais pour les vitamines et les minéraux, les fruits à coques pour le sélénium, les crustacés riches en iode... Et des aliments anti-stress... Changement = stress Le yoga aide à réguler le stress. La ménopause est un changement profond, et comme tout changement, elle génère du stress conscient ou inconscient, géré ou mal géré. Ce stress est rarement pris en considération et quasi jamais abordé en consultation gynécologique. Pourtant, il est essentiel d’en prendre conscience, de l’évaluer (il existe des tests rapides) et de mettre des actions en place pour le gérer. Nous connaissons aujourd’hui les bienfaits de la pratique de la cohérence cardiaque 3 fois, 5 minutes par jour, à la portée de tous. Il faut prendre connaissance des études pour comprendre l’influence sur les système nerveux et endocrinien et ainsi trouver la motivation d’être régulière dans cette pratique. Il existe de nombreuses applications. Le yoga pour celle qui aiment, la médiation (les médiations guidées sur Youtube peuvent aider. Cédric Michel ou Jan et Olivia par exemple). Il est primordial de s’accorder des moments de pauses mentales. La lutte contre le stress passe aussi par une alimentation riche en magnésium, tryptophane, omega 3, sélénium, vitamine C et B comme Bien-être (B3, B6, B9, B12). Une collation idéale qui évitera de surcroit la fringale de 18h : Une banane, une petite poignée d’amandes et 1 carré de chocolat noir 70% minimum de cacao. Bouger, s’aérer, pratiquer une activité physique Pour le moral, pour prévenir les risques d’ostéoporose, pour oxygéner les cellules, pour prévenir la prise de poids... Des arguments qui donnent de la motivation ! Bien s’entourer pour cultiver le bien-être Outre le gynécologue, qui propose ou pas un traitement hormonal, des mammographies et une évaluation de la densitométrie osseuse pour évaluer les risque d’ostéoporose, la naturopathie intervient de façon complémentaire sur la prévention des carences, les symptômes climatériques, la gestion du stress, la libido et autres maux comme des douleurs articulaires, la fatigue, des désagréments au niveau de la sphère urinaire... Il peut aussi orienter sa consultante vers d’autres professionnels de santé et/ou du bien être. Il prend le temps d’écouter et de comprendre le mode de vie de chacune pour répondre de façon personnalisée à la demande de chaque femme. Prendre soin de soi pour vivre mieux chaque jour C’est le moment de s’écouter, de se « foutre la paix », de se faire plaisir. Les sorties entre ami(e)s, les week-end en amoureux, un spa de temps à autre, des séances de réflexologie, de massage, des rituels beauté, des cours de yoga, d’aquarelle ou de tennis, un retour à la fac, une reconversion professionnelle, que sais-je encore... Mais pour avoir envie, il faut se sentir bien physiquement et émotionnellement ! La vitaminothérapie, les oligo éléments, la phytothérapie, les huiles essentielles et bien d’autres outils aident aujourd’hui les femmes à profiter de la vie pendant et après la ménopause. Pourquoi s’en priver ? Le pouvoir de la communauté Se soutenir entre femmes à la ménopause Echanger avec ses amies ou rejoindre un groupe de femmes pour partager ses expériences peut offrir un soutien émotionnel précieux. Ensemble, les femmes peuvent s’entraider, partager des conseils et célébrer les victoires de cette nouvelle tranche de vie. En conclusion, il est primordial de rompre l’isolement, de libérer la parole et de solliciter de l’aide auprès des professionnels de santé et du bien être. La ménopause offre une occasion de se réinventer, de cultiver le bien-être et d’émerger plus forte et plus épanouie de l’autre côté de cette transition naturelle. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Le trésor ignoré : La place des seniors en entreprise
Le taux d'emploi des séniors en France , c'est-à-dire les collaborateurs âgés de 55 à 64 ans est passé en 20 ans de 32% à 56,2%. Néanmoins, ce taux d'emploi est nettement inférieur à celui de la suède (76,9%) ou celui de l'Allemagne (71,8%). Pourtant, les séniors représentent 16,8% de la population active. Dans une ère où l'accent est souvent mis sur la jeunesse et l'innovation, il est impératif de reconnaître et de célébrer la richesse d'expérience que les travailleurs seniors apportent à l'environnement professionnel. Loin d'être obsolètes, les seniors sont un trésor souvent sous-estimé au sein des entreprises modernes. Leur intégration et la reconnaissance qui leur est due est un véritable sujet de la QCVT. Le trésor ignoré : La place des seniors en entreprise Au cours de mes expériences professionnelles, j’ai pu observer le basculement du regard des collaborateurs sur leurs collègues quand ils passent un certain âge. Moi-même, j’ai souvent été taquinée par mes collaboratrices avec lesquelles j’avais un écart de 15 à 20 ans. Certes, je n’étais pas aussi à l’aise qu’elles sur les nouvelles technologies et plutôt réfractaires aux réseaux sociaux... Mais c’est à moi qu’elles s’adressaient pour adopter la bonne posture face à un client difficile ou un partenaire indélicat. C’est à moi qu’elles demandaient avis sur leurs écrits quand les enjeux étaient importants. Et c’est encore auprès de moi qu’elles venaient se former sur les outils, ou produits qui présentaient un intérêt pour leur évolution ; pas seulement parce que j’étais leur supérieure hiérarchique... Des collaborateur(rice)s d’autres services s’invitaient dans mon bureau pour bénéficier de mon expérience professionnelle et humaine . L'Expérience des seniors comme atout majeur en entreprise L'une des principales contributions des travailleurs seniors est leur expertise accumulée au fil des années. Leur longévité sur le marché du travail signifie qu'ils ont été témoins de nombreuses évolutions, ont traversé des périodes de transformation et ont acquis une compréhension approfondie des dynamiques stratégiques. Cette expérience peut être inestimable pour guider les équipes à travers des défis complexes, partager des leçons apprises et apporter des solutions basées sur une vision à long terme. Plus encore, l’expérience des relations humaines , qu’elles soient commerciales ou collaboratives est précieuse. Combien de projets tombés à l’eau faute d’entente entre collègues, entre services ? Combien de belles idées mis au rebut à cause d’égos surdimensionnés ou de problèmes de communication ? Les séniors, rompus à la complexité des rapports humains dans le monde du travail et pour lesquels la carrière est faite, qui ont moins de choses à prouver, peuvent s’avérer de sacrés atouts pour mettre de l’huile dans les rouages et favoriser l’aboutissement de projets ! Transmission des connaissances et mentorat Les seniors ont une responsabilité cruciale dans la transmission des connaissances aux générations plus jeunes. J’ai moi-même pris beaucoup de plaisir à transmettre avant de quitter l’entreprise et entamer ma reconversion. Contentement de savoir que les actions mises en place perdureront, plaisir de coacher des collaborateurs investis, intérêt pour la richesse des échanges sur les méthodes... Le mentorat intergénérationnel Le mentorat intergénérationnel peut renforcer la cohésion au sein des équipes et accélérer le développement professionnel des employés plus jeunes. Les seniors peuvent partager leurs compétences techniques, mais aussi leur sagesse tacite, favorisant ainsi une culture d'apprentissage continue au sein de l’entreprise. Le succès du mentorat est conditionné par le volontariat et le libre choix des partie prenantes, par l'indépendance et la confidentialité (le mentor ne rend pas de compte et n'a pas d'obligation de résultats), et par une relation de confiance hors de tout lien hiérarchique. Elle doit en revanche être organisée, voire formalisée par exemple sous forme de programmes. Encore assez peu mis en oeuvre dans les entreprises aujourd’hui, le mentorat est pourtant une solution valorisante pour le sénior, enrichissante pour le mentoré et bénéfique pour l ‘entreprise. Adaptabilité et résilience des séniors en entreprise Contrairement à l'idée répandue que les seniors sont réfractaires au changement, de nombreux travailleurs expérimentés sont incroyablement adaptables. Ayant traversé diverses mutations de l'environnement professionnel, ils ont développé une capacité à s'ajuster aux nouvelles technologies, aux modèles commerciaux émergents et aux tendances du marché. Leur résilience face aux défis est une qualité précieuse, surtout dans un monde des affaires en constante évolution. Adaptabilité des séniors Encore faut-il leur laisser la place qui leur revient et poser un autre regard sur eux ! Désignés comme « fin de carrière attendant la retraite », on ne peut attendre de leur part une grande mobilisation pour l’entreprise. Promouvoir la diversité générationnelle Une entreprise prospère est celle qui valorise la diversité sous toutes ses formes, y compris la diversité générationnelle. Diversité générationnelle Intégrer des travailleurs seniors dans les équipes favorise un équilibre entre l'expérience et l'innovation. Les entreprises peuvent ainsi tirer parti de différentes perspectives pour résoudre des problèmes, stimuler la créativité et offrir des solutions robustes et holistiques. Défis et solutions Bien que les avantages soient nombreux, il est essentiel de reconnaître et de surmonter les défis associés à l'intégration des seniors en entreprise. Pour contribuer à un environnement dans lequel les seniors peuvent exceller, quelques mesures peuvent être prises : des programmes de formation continue, des initiatives de mentorat formel des ajustements flexibles aux horaires de travail une reconnaissance perceptible de la hiérarchie des animations et ateliers intergénérationnels mis en place dans le cadre de la QVCT Ces actions qui se déroulent dans le cadre de l’entreprise mais rassemblent les équipes autour d’ateliers sur des sujets qui les concernent aussi à titre personnel (la gestion du stress, l’alimentation, le sommeil, ou encore l’élaboration de complexes de fleurs de Bac ou d’huiles essentielles...) favorisent et renforcent les liens entre collaborateurs de tous âges. En conclusion, la place des séniors dans l'entreprise est cruciale pour favoriser une culture d'entreprise dynamique, équilibrée et durable. Les entreprises qui embrassent la diversité générationnelle récoltent les fruits de l'expérience, de la sagesse et de la résilience de leurs travailleurs seniors. En reconnaissant et en célébrant ces atouts, les chefs d’entreprises créent un terrain propice à l'innovation et à la réussite à long terme, dans un climat harmonieux où chacun trouve pleinement sa place. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Bien vieillir avec la naturopathie et profiter pleinement de la vie
Le vieillissement... C'est un processus naturel qui touche ou touchera chacun(e) d’entre nous, mais quelques soient nos facteurs génétiques, nous avons tous le pouvoir de devenir acteur de notre santé et d’intervenir sur notre qualité de vie. Profiter de la vie en pleine sante En naturopathie , l’approche est holistique et met en avant l’idée que la santé est le résultat de l’harmonie entre le corps, l’esprit et l’environnement. Des 45 ans, des carences peuvent survenir et impacter la santé physique et émotionnelle . Elles déclenchent à terme des pathologies typiquement liées au vieillissement comme les maladies dégénératives ( Parkinson , Alzheimer , DMLA ...) mais aussi l’arthrite, l’arthrose, l’ hypertension artérielle , le diabète de type 2, l’incontinence, l’ostéoporose, les maladies cardio vasculaires, les cancers, les glaucomes, perte d’audition... Il est donc intéressant d’être à l’écoute de son corps et d’adopter de bonnes pratiques aux premiers signes, et même de préférence avant ! L’alimentation, l’hydratation, le sommeil, le stress, l’activité physique et la diminution d’exposition aux radicaux libres (soleil, fumées domestiques, alcool, tabac, produits chimiques, perturbateurs endocriniens...) conditionnent le bien vieillir. Détecter les premiers signes du vieillissement Baisse de tonus, difficultés de récupération Diminution de la force musculaire Douleurs : musculaire, articulaire, cervicale, lombaire Sensation de lourdeur dans le bas ventre, gêne lors des rapports sexuels, cystites mécaniques Tâches brunes sur la peau Troubles de la vision Baisse de libido Perte de mémoire, difficultés de concentration, changements d’humeur ... Éviter les carence alimentaires pour bien vieillir Une alimentation simple et varier UNE ALIMENTATION SIMPLE : La moins transformée possible PAS TROP ABONDANTE : le métabolisme ralentit avec l’âge, les besoins aussi VARIÉE : Manger de tout, et pour moitié des fruits et légumes S’HYDRATER : C’est évident et pourtant... Nos neurones sont composées à 78% d’eau. Cela devrait nous motiver pour boire entre 0,8 et 1,5 litre d’eau par jour. Des eaux de qualité ou de l’eau du robinet avec du charbon actif DES PROTÉINES : tous les jours car on ne les stocke pas !Pour éviter la fonte musculaire, pour la synthèse de nouvelles cellules, pour la fabrication d’anti- corps, pour les acides aminés nécessaires aux neurones... Viande, poissons, oeufs mais n’oublions pas les protéines végétales DES ACIDES GRAS INSATURÉS : Oméga 3, Oméga 6, Oméga 9 pour le bon fonctionnement des neurones, pour protéger le système cardio vasculaire, pour notre cerveau, le fonctionnement des reins, le système immunitaire, hormonal... Donc varions les huiles (olive, colza, cameline, chanvre, lin, noix...), et mangeons des petits poissons des mers froide (sardines, maquereau, anchois frais, harengs) FRUITS ET LÉGUMES A VOLONTÉ : de préférence bio, de saison, crus ou cuisson douce, fruits en dehors des repas. Pour les anti-oxydants, les vitamines, les minéraux et les fibres qu’ils contiennent. Profitez des bienfaits du choux, tous les choux ! Ils débordent de vitamines, minéraux, oligo-éléments, fibres et sont considérés comme anti-cancérogénes ! DES GRAINES, DES ÉPICES, CÉRÉALES COMPLETES, DES FRUITS A COQUES, DES SUPER ALIMENTS (baies de Gogi, graines de chia, spiruline, graines germées...) La micronutrition à la rescousse Parce que l’alimentation, même saine et variée ne suffit pas toujours à couvrir nos besoins, au cas par cas et en fonction des saisons, il peut être nécessaire de prendre des vitamines B, C D, E, du calcium, des co-enzymes Q10, Omga3... Votre Naturopathe vous conseillera en fonction d’un bilan précis et dans le cadre programme global, élaboré avec vous, pour vous. Chouchouter ses émonctoires Émonctoires ? Kezako ? Ce sont tout simplement des organes qui nous permettent d’ évacuer les toxines . Les principaux sont le foie, les intestins, les reins, la peau et les poumons . La priorité consiste à supprimer ou diminuer autant que faire se peut les toxiques de notre environnement (tabac, alcool, contenant en plastique, teflon, teinture chimique des cheveux, produits ménagers chimiques, cosmétiques classiques...) et les remplacer par des produits naturels. Quelques premiers conseils pour soulager ses émonctoires : LE FOIE : Une monodiète de temps en temps, des jeunes intermittents, une bouillotte chaude sur le foie pendant la digestion LES INTESTINS : Un bon transit est primordial : Psyllium blond en cas de constipation LES REINS : 0,8 à 1,5 litre d’eau minérale par jour (ou charbon actif dans l’eau du robinet) LA PEAU : Brossage à sec régulier avec brosse naturelle LES POUMONS : Activités physiques, douces, grandes respirations, activités extérieures Préparer un sommeil réparateur : Un sommeil réparateur, c'est 7 à 8 heures de sommeil en moyenne. Quelques conseils pour préparer le sommeil : Un sommeil reparateur Dîner pauvre en protéines le soir et minimum 2h avant le coucher Aérer avant de dormir et pas plus de 18° dans la chambre- Une bonne literie Débrancher les appareils électromagnétiques Pas d’écran 1 heure avant de dormir Supprimer les sources de lumières- Humidifier l’air si nécessaire - La tête au Nord-Nord-Est Adopter une routine au coucher (lecture, méditation...) Gérer son stress Le stress est aujourd’hui reconnu comme source de nombreuses pathologies quand il n’est pas gérer. Pour le gérer, encore faut-il en prendre conscience... Je reçois des consultantes qui découvrent leur niveau de stress au regard des résultats qu’elles obtiennent sur un ou plusieurs tests dédiés . Je propose souvent le test de Holmes et Rahé qui permet de lister et scorer les événements générateurs de stress vécus au cours des 2 dernières années. il permet à la fois une prise de conscience et il déculpabilise les consultants qui réalisent tous les changements et événements auxquels ils ont du faire face. Je dispose alors de nombreux outils pour leur permettre de gérer en autonomie leur stress au quotidien. Parmi ces outils, des huiles essentielles, des complexes de Fleurs de Bach sur mesure, des séances de sophrologie , de réflexologie et des petits exercices à pratiquer quotidiennement. Le mouvement c’est la vie On ne le dira jamais assez, avec l’âge, bougez plus, mais avec des pratiques plus douces. Yoga, pilate, chi kong, randonnées ou simplement ballades à pieds en vélo... Etre suivi par les professionnels de santé Une visite annuelle chez votre médecin traitant, le gynécologue ou l’urologue et les examens préconisés comme la mammographie ou la détection du risque de cancer colorectal permet une prise en charge précoce donc plus efficace. Les cancers les plus fréquent sont le sein pour la femme, la prostate pour l’homme et les cancers gastriques et colorectal chez l’homme et la femme. La naturopathie ne remplace l’allopathie pas mais elle intervient en complément et surtout en prévention. Prendre soin de soi et savoir se faire plaisir Si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place. Réservez vous du temps pour les activités qui vous plaisent et qui vous font du bien. Bloquez des créneaux dans votre agendas. Sortez, rencontrez vos amis... Faites vous aider par votre naturopathe Phytotherapie, micronutrition, huiles essentielles... Le naturopathe saura vous aider à compenser vos carences, à prendre de bonnes habitudes, à gérer votre stress, à soulager les maux qui vous gâchent la vie et vous expliquera pourquoi il est essentiel de répondre à votre besoin par une approche holistique. Il maitrise de nombreux outils, efficaces, naturels, pour vous permettre de vivre mieux chaque jour. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Le chou : un allié naturel contre le déséquilibre hormonal à la ménopause
Chou vert Dans notre quête d'une vie plus saine et plus équilibrée, nous nous tournons souvent vers la nature pour trouver des solutions. L'un des superaliments qui gagne en popularité pour ses bienfaits sur la santé, en particulier pour la détoxification des œstrogènes, est le chou et c’est tant mieux puisque c’est la saison ! Essayons de comprendre comment le chou peut jouer un rôle crucial dans la régulation des œstrogènes et favoriser une meilleure santé hormonale, notamment à la ménopause. La détoxication des oestrogènes La détoxification des œstrogènes fait référence au processus par lequel le corps élimine les œstrogènes. C'est un aspect vital de la santé hormonale, car un déséquilibre des niveaux d'œstrogènes peut entraîner divers problèmes de santé, tels que le syndrome prémenstruel (SPM) , la résistance à l'insuline, et certains cancer hormonaux dépendants. A la ménopause, les oestrogènes ne sont plus produits par les ovaires (estradiol) mais par les tissus adipeux (estrone) et présentent plus de risque au niveau de leur métabolisation. Les femmes sous THM (Traitement Hormonal de la Ménopause ) ou en surpoids sont plus exposées que les autres à une « mauvaise » détoxification des oestrogènes. Les métabolites intermédiaires peuvent être plus oestrogéniques et plus génotoxiques que la molécule de départ et font le lit des cancers du sein et de l’endomètre. Le rôle du chou dans la détoxification des oestrogènes à la ménopause Chou romanesco Richesse en fibres et nutriments Le chou est riche en nutriments essentiels qui soutiennent le processus de détoxification. Il contient des vitamines, des minéraux, et des antioxydants qui aident à protéger et à régénérer les cellules du corps. Le chou est également une excellente source de fibres alimentaires. Les fibres aident à réguler la digestion et facilitent l'excrétion des hormones et des toxines excédentaires Composés sulforaphane et indole-3-carbinol Les composés sulforaphane et indole-3-carbinol sont deux substances naturelles extraites de légumes crucifères, tels que le brocoli, le chou-fleur et les choux de Bruxelles. Ces composés suscitent un grand intérêt en raison de leurs propriétés décrites ci-dessous. Sulforaphane Le sulforaphane est un composé organosulfuré connu pour ses effets antioxydants et détoxifiants. Il est particulièrement reconnu pour sa capacité à stimuler la production d' enzymes de phase II dans le corps. Ces enzymes jouent un rôle crucial dans la neutralisation de toxines et de carcinogènes, contribuant ainsi à la protection contre certaines formes de cancer. Des études ont également montré que le sulforaphane peut jouer un rôle dans la réduction de l'inflammation et dans la protection nerveuse, ce qui pourrait être bénéfique dans les contextes de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. De plus, des recherches suggèrent que le sulforaphane pourrait avoir des effets positifs sur la santé cardiovasculaire et sur la régulation de la glycémie. Indole-3-Carbinol L'indole-3-carbinol (I3C) est précisément le composé présent dans les légumes crucifères qui nous intéresse dans le cadre de la régulation hormonale, en particulier des œstrogènes. L'I3C favorise la conversion des œstrogènes en une forme moins active, ce qui peut être bénéfique dans la prévention de certains cancers liés aux hormones, comme le cancer du sein. C’est la DIM (di-indolyméthane) dont il est le précurseur qui présente des effets régulateur sur la détoxication des oestrogènes dans le foie. La DIM favorise ainsi un équilibre d’oestrogènes sain, prévient la dominance d’oestrogènes et soutien leur détoxication. Ìl stimule également la formation de glutathion dans les cellules hépatiques, une substance importante pour soutenir le foie dans la purification interne du corps. Le brocolis serait le crucifère le plus riche en DIM . Un apport journalier de 100 grammes de brocolis frais par jour aurait un effet réel sur l’équilibre hormonal. En outre, des études suggèrent que l'I3C peut jouer un rôle dans la prévention du cancer en favorisant l'apoptose (mort cellulaire programmée) des cellules anormales et en inhibant la prolifération cellulaire. Il pourrait également avoir des effets protecteurs contre certaines maladies auto-immunes et inflammatoires. Comment intégrer le chou dans votre alimentation Choux frisé et brocolis Il existe de nombreuses façons d'incorporer le chou dans votre alimentation. Cru, rapé en salades de chou frais Sauté, braisé comme accompagnement. Chou farci Soupes au chou Jus de chou pour une boisson riche en nutriments pour les plus motivées Mais il peut être lassant de consommer quotidiennement du chou. Heureusement, il existe de nombreux compléments alimentaires qui peuvent aider les femmes concernées par un risque de déséquilibre hormonal lié à une détoxication insuffisante des oestrogènes. On ne proposera pas de compléments alimentaires à base de DIM aux femmes en hypo oestrogénie, ni à celles qui souffrent de d’hypothyroïdie ou sous traitement pour la glande thyroïde. Elles ne devront d'ailleurs pas abuser du chou ! Conclusion Inclure le chou dans votre alimentation peut être une manière délicieuse et naturelle de soutenir la détoxification des œstrogènes. Comme toujours, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de faire des changements majeurs dans votre régime alimentaire, surtout si vous avez des conditions médicales spécifiques. Adopter une approche holistique et équilibrée en matière de nutrition peut contribuer grandement à une meilleure santé hormonale et générale. Votre naturopathe vous accompagne pour adapter votre mode et vivre mieux chaque jour. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Les bienfaits de l'activité physique durant la ménopause
L’activité physique, comme nous le savons tous, contribue au maintien de la santé à tout âge. Mais en période de ménopause, adopter un mode de vie actif peut jouer un rôle déterminant dans la gestion des symptômes climatériques, la prévention de pathologies liées au vieillissement et le maintien du bonne santé physique et émotionnelle. La marche, activité parfaite à la ménopause 5 bonnes raisons de bouger à la ménopause ! Prévenir la prise de poids Et oui, le changement hormonal à la ménopause , provoque une nouvelle répartition des graisses qui viennent se loger plus facilement au niveau du ventre et intervient aussi souvent sur la satiété. La ménopause peut perturber aussi le système endocrinien et provoquer une résistance à l’insuline. Jusqu’à 5 kg, rien d’affolant. Les œstrogènes qui ne sont plus produites par les ovaires (l’estradiol), vont l’être dans les tissus adipeux. Mais ces hormones, appelées « estrone » sont plus difficilement métabolisées par l’organisme et elles ne doivent pas être produites en excès car elle peuvent être responsables de cancers hormonaux dépendants. Donc la prise de poids doit être maitrisée, et l’activité physique est un bon moyen d’y parvenir. Prévenir l’ostéoporose La carence en oestrogènes entraine une accélération de la perte osseuse dans les premières années qui suivent l’arrêt des règles, avec un risque de fractures lors de traumatismes peu importants à un âge relativement jeune, surtout en cas de ménopause précoce, antécédents familiaux, maigreur notable, tabagisme, traitement médicamenteux déminéralisant… Les exercices physiques qui sollicitent les os, comme la marche, la course, la danse… renforcent la densité osseuse et réduisent le risque de fracture. Ils participent ainsi à la prévention de l'ostéoporose . Diminuer les bouffées de chaleur Plusieurs études scientifiques ont démontré que l’exercice physique permettait une amélioration au niveau de la fréquence et de la sévérité des bouffées de chaleur . Un groupe de chercheurs de l’Institut de Recherche pour les Sciences du Sport et de l’Exercice de Liverpool a récemment quantifié les effets du sport sur les mécanismes physiologiques des bouffées de chaleur. Cette étude, publiée dans The Journal of Physiology , a été menée sur 21 femmes ménopausées, présentant plus de 4 bouffées de chaleur par 24 heures. 14 d’entre elles ont suivi un programme d’activités physiques de 16 semaines, les 7 autres ont constitué le groupe « témoin ». D’après les auteurs, les données recueillies sont autant de preuves directes que le sport réduirait l’intensité des bouffées de chaleur de la ménopause. Ces résultats démontrent que le sport favorise l’amélioration des perturbations physiologiques (transpiration, vasodilatation cutanée et réduction du débit sanguin cérébral) observées pendant les bouffées de chaleur. Préserver la santé cardio vasculaire, risque sous estimé à la ménopause Avant la ménopause, les femmes ont moins de risques que les hommes de faire un infarctus. Après la ménopause, ce risque augmente et rattrape celui des hommes. L’augmentation de l’incidence des maladies coronariennes chez la femme ménopausée est sous-tendue par un certain nombre de perturbations, elles-mêmes liées à la carence oestrogénique : Perturbations métaboliques avec majoration du cholestérol total et de la fraction LDL (mauvais cholestérol), augmentation de la résistance à l’insuline et des triglycérides. Certains facteurs de la coagulation se modifient dans le sens d’une hypercoagulabilité, Altérations directes de la paroi vasculaire : modifications de la résistance artérielle avec augmentation de la pression sanguine artérielle. Un niveau élevé d’activité physique permet de réduire de 30 % le risque de décès. La part attribuable à l’inactivité dans les décès d’origine cardiovasculaire a été évaluée à plus de 11 %. Un faible niveau d’activité physique (15 minutes d’activité physique d’intensité modérée par jour) permet de réduire de 20 % la mortalité d’origine cardiovasculaire, comparativement à celle de sujets très inactifs (recommandations du GEMVI). Réduire les risques d’anxiété et de dépression Yoga, Pilates à la ménopause Ces risques sont liés, une fois de plus à la chute des oestrogènes qui ont un effets stimulant et la progestérone qui a un effet de sédation qui aide à dormir. Mais les symptômes physiques de la ménopause, tels que les bouffées de chaleur et les troubles du sommeil, peuvent également influencer la santé mentale. Les nuits agitées et le manque de sommeil peuvent contribuer à une sensation de fatigue persistante, affectant l'humeur et la capacité à faire face au stress. L'impact cumulatif de ces facteurs peut créer un terrain propice aux troubles émotionnels pouvant aller jusqu'à la dépression . Les activités physiques régulières de type Yoga, Chi Qong, Tai Chi, ont des bénéfices rapportés dans le traitement de l’anxiété et de la dépression. La marche semble également avoir un effet significatif sans présenter de contre-indications. L’activité physique favorise la production d’endorphines, une sensation de bien-être, un sommeil réparateur. Les activités recommandées à la ménopause - Activités Cardiovasculaires : Marche rapide, jogging, natation ou vélo pour améliorer la santé cardiaque. - Musculation : Sans ou avec peu de poids pour maintenir la masse musculaire et renforcer les os sans risquer de se blesser - Yoga et Pilate : Améliorent la flexibilité, l'équilibre, et réduisent le stress. - Activités de Faible Impact : Comme la marche ou la natation, idéales pour les femmes qui ressentent des douleurs articulaires ou de l’arthrite. Intégrer l'activité physique dans son quotidien Choisir des activités agréables augmentent la probabilité de pratiquer régulièrement. Il est conseillé de se fixer des objectifs réalistes. Commencer lentement et augmenter progressivement l'intensité et la durée des séances ; Intégrer l'activité dans la routine quotidienne. par exemple, opter pour des marches pendant les pauses déjeuner ; rejoindre un groupe : cela peut fournir du soutien et de la motivation ; et bien entendu, consulter son médecin pour avis surtout en cas de conditions médicales préexistantes. Conclusion L'activité physique est un élément clé pour maintenir une bonne santé et qualité de vie pendant et après la ménopause. Elle contribue à la gestion du poids, à la santé osseuse, à la réduction des symptômes de la ménopause, à la santé cardiovasculaire, et au bien-être mental. Choisir des activités adaptées à ses goûts et capacités et les intégrer dans sa routine quotidienne peut rendre cet aspect de la gestion de la ménopause à la fois efficace et agréable. L'activité physique fait partie d'une prise en charge holistique dans le cadre d'un accompagnement en naturopathie . Elle s'inscrit en complémentarité d'une alimentation adaptée, de compléments alimentaires, de plantes proposées de façon personnalisée pour chaque femme, en fonction de leurs antécédents médicaux aide leurs attentes. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Rester au top après 50 ans quand on est une femme
La cinquantaine épanouie En 2024, la question de la place des femmes dans le monde professionnel est plus pertinente que jamais, spécialement pour celles qui ont dépassé la cinquantaine. Cette tranche d'âge, souvent marquée par une riche expérience professionnelle et personnelle, se trouve confrontée à des défis uniques dans le milieu de l'entreprise. Le défi de la perception quand on a 50ans Une réalité indéniable est la perception souvent biaisée de l'âge, spécialement pour les femmes. Dans un monde professionnel où la jeunesse est souvent synonyme de dynamisme et d'innovation, les femmes de plus de 50 ans peuvent se sentir marginalisées. Le « coup de vieux » de la ménopause qui marque physiquement certaines femmes aggrave ce sentiment. L’apport inestimable de l'expérience, de la sagesse et de la stabilité que ces femmes apportent est parfois relégué au second rang. Avec des carrières s'étendant sur plusieurs décennies, elles possèdent pourtant une compréhension approfondie de leurs domaines, une maîtrise des nuances de l'entreprise, et un réseau professionnel étendu. Leurs compétences en matière de gestion de crise, de résolution de problèmes et de mentorat sont particulièrement précieuses. Force et détermination Gérer la transition C’est un moment de bascule possible pendant lequel il est primordial de travailler sur soi. Outre la fatigue, la lassitude et les changements physiologiques que l'on perçoit, ce moment correspond souvent à d’autres défis plus personnels comme le départ des enfants avec le syndrome du nid vide, l'inquiétude face au vieillissement de nos parents, parfois une remise en question de son couple, une recherche plus profonde du sens de la vie… On fait le bilan, on doute, on hésite sur un virage à prendre ou pas… et puis souvent, nous mettons un mouchoir sur nos réflexions car il semble plus facile de laisser passer un jour après l’autre en attendant… Rien… Il en résulte parfois une démotivation au travail, un changement de considération de la part de la hiérarchie et des équipes et le début d'une longue attente de la retraite... C'est un période propice à l'émergence d'un état dépressif ou d'anxiété généralisé. Faire le point et se poser les bonnes questions ? Réagir plutôt que subir pour stopper la roue dans laquelle nous tournons. C’est la première étape importante pour insuffler un nouvel élan à la cinquantaine. Comment ? Observer le chemin parcouru et s’en féliciter ; se souvenir de nos débuts, nos erreurs, nos peurs que l’on a su surmonter, Se remémorer nos rêves de jeunesse et prendre conscience de leur réalisations ou pas ? Ces rêves font-ils d’ailleurs toujours sens pour nous ? Dans la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, comment se projeter ? Professionnellement et personnellement ? Conscientiser que nous ne sommes peut-être qu’à la moitié de notre vie ! Alors comment souhaitons nous préparer la seconde partie ? Réaliser qu’à 50 ans, il nous reste 14 ans minimum d’activité professionnelle… Comment souhaitons nous les passer ? Attendre la retraite dans un placard ? Subir un environnement toxique que nous connaissons trop bien ? Ou bien relever un nouveau challenge qui nous fera lever avec entrain le matin ? Faire des choix, poser des actes pour leur donner corps, garder le cap : c’est le seul chemin vers une vie épanouissante. Pourquoi la naturopathie ? Pour cheminer ainsi, encore faut-il se sentir forte, en confiance et pour cela, ne pas hésiter à se faire accompagner. Le naturopathe fait partie des professionnels qui aident les femmes dans cette période de transition. Les changements hormonaux entrainent des carences qu’il faut combler, les besoins nutritionnels changent, les systèmes nerveux et endocriniens sont impactés. Sans prise en charge, ce sont le moral, l’aspect physique, la confiance en soi et l’image que l’on renvoie qui peuvent s’en trouver modifiés. Que l’on souhaite rester « bankable » dans son entreprise ou dans une autre, que l’on choisisse de lancer son activité, de refaire sa vie, ailleurs, autrement ou pas, il faut se sentir en pleine forme physique et mentale pour bien appréhender ce virage de la cinquantaine. Quels quels champs faudra-il travailler ? Prioriser ce qui vous gâche la vie ! Pour certaines ce sera les bouffées de chaleur pour lesquelles on vous demande « oh, tu es toute rouge… Ca va ? » Pour d’autres, la qualité du sommeil qui vous vaut des remarques telles « la nuit a été courte ? » Ou bien le moral en berne qui vous fait vous isoler et vous enfoncer dans une déprime incompréhensible. Ou encore l’irritabilité à cause de laquelle vous ne supportez plus rien ni personne par moment. La chute de la libido qui déstabilise votre conjoint ? La prise de poids, alors que vous n’avez rien changé à votre alimentation… Des problèmes de concentration ? Des fuites urinaires ? Des douleurs articulaires ? Des soucis de digestion ? Des migraines…. Et le stress ? Car le stress est la réaction naturelle face au changement auquel il faut s’adapter et il est souvent sous-estimé au cours de cette transition qu'est la ménopause... Il faudra aussi prévenir les risques d’ostéoporose et autres maux liés au vieillissement . La liste est longue mais les solutions aussi ! Conclusion Non, ce n’est pas une montagne qui se dresse devant vous à 50ans. Il suffit de prendre conscience des changements qui s’annoncent, de décider de prendre enfin soin de vous et de mettre progressivement en place de nouvelles habitudes (alimentaires, d'activité physique et de gestion de stress). Quelques compléments alimentaires, plantes et huiles essentielles viendront vous aider dans cette transition. Libre et heureuse ! Forte, sereine, confiante, et en pleine santé, nous renvoyons une image positive de nous même, dans notre sphère privée comme dans l'entreprise. Auprès de nos collègues, de notre hiérarchie , de nos collaborateurs. Nous sommes à même de prendre du recul sur notre situation. Nous pouvons définir plus clairement ce que nous souhaitons réellement. Nous sommes plus persuasives, persévérantes, créatives. Nous sommes ainsi à même d’agir pour construire un avenir choisi et non subi sur un plan professionnel et personnel. Je vous propose un accompagnement personnalisé pour traverser cette période de transition, bien dans votre corps, bien dans votre tête, au cabinet ou en Visio. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Briser le silence : Le Syndrome Génito-Urinaire de la Ménopause et préménopause » (SGUM)
En tant que naturopathe spécialisée, je rencontre parfois des femmes qui, pendant leur période de préménopause ou de ménopause, font face à un sujet souvent méconnu et tabou : le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM). Ce trouble, bien qu'affectant un nombre non négligeable de femmes, reste peu discuté, laissant nombre d'entre elles dans l'incertitude et le désarroi. Aujourd'hui, je souhaite lever le voile sur ce syndrome, en mettant en lumière ses symptômes, ses impacts sur la qualité de vie, et les approches pour y faire face. Rompre l'isolement, discuter, échanger Comprendre le Syndrome Génito-Urinaire de la ménopause - SGUM Définition et symptômes Le syndrome génito-urinaire se caractérise par une série de symptômes affectant les organes génitaux et urinaires. Ces symptômes incluent la sécheresse vaginale, les douleurs lors des rapports sexuels, l'augmentation de la fréquence des infections urinaires, et des sensations de brûlure ou d'irritation. Causes et prévalence Avec l'âge, la production d'œstrogènes diminue, entraînant des changements dans les tissus vaginaux et urinaires car c’est l’oestrogène qui permet d’épaissir et donc de protéger les muqueuses. L'oestrogène permet la production de collagène pour la souplesse de la muqueuse, la production de sécrétions vaginale et la tonicité du périnée. Les études estiment que 10 à 50% des femmes ménopausées sont touchées par le SGUM. L’étude Women Health Initiative retient le chiffre de 27% des femmes. La Société Nord Américaine de la ménopause (NAMS) retient en 2020 le chiffre de 84% de femmes en post-ménopause. Les données sont très difficiles à collecter compte tenu du silence des femmes sur le sujet. Impact sur la Qualité de Vie Conséquences Psychologiques et Physiques Le silence autour de ce sujet peut mener à un sentiment d'isolement, d'anxiété, et impacter fortement l'estime de soi. Physiquement, l’amincissement des muqueuses provoque douleurs et inconfort, peut perturber le sommeil et réduire la qualité de vie au quotidien. Le SGUM est aussi un invité indésirable dans la chambre à coucher. L’inconfort et la douleur inhibent le plaisir sexuel, impactent par effet de cascade la libido, les rapports s’espacent, la relation du couple peut s’en trouver affecter. Il est indispensable de discuter avec son partenaire et surtout d’agir pour ne pas rester dans une situation qui dégrade la vie quotidienne, la vie de couple et par conséquent la sphère psychologique. Importance de l'accompagnement Briser le tabou est essentiel pour que les femmes se sentent à l'aise de parler de leurs symptômes et chercher de l’aide. Il est d’autant plus indispensable d’en parler à un professionnel de santé que les anomalies d’atrophie deviennent irréversibles alors que l’évolution du SGUM peut être évitée s’il est « traité » suffisamment tôt. En effet, les hormones locales ont aujourd’hui prouvé leur efficacité et peuvent être prescrites par le médecin ou le gynécologue même auprès des femmes ayant des antécédents de cancer hormonaux dépendants compte tenu du faible passage dans le sang. Le médecin peut également prescrire des ovules de DHEA , et en dernier recours des séances de laser. Avant d’en arriver là, d’autres solutions sont possibles si elles sont mises en place en amont. Approches naturelles pour gérer le syndrome : Il est possible d'adopter de bonnes pratiques pour réduire lez risques d'apparition du SGUM Le tabac est reconnu comme délétère pour la santé de la sphère vulvo vaginale. Il accélère le syndrome, Une hygiène intime trop fréquente favorise assèchement et irritation, Les douches intra vaginales sont à proscrire (tout au long de la vie d'ailleurs), Les savons irritants ne doivent pas être utilisés. Préférer les gels intimes dédiés. Une vie sexuelle active augmente la vascularisation du vagin et sa lubrification. Mais il faut prendre en compte qu'après la ménopause, "les préliminaires doivent durer un peu plus longtemps". La lubrification naturelle n'apparait qu'après 20 minutes. Il faut donc éviter la pénétration avant, Une alimentation équilibrée, riche en phytoestrogènes naturels, peut aider à réguler les déséquilibres hormonaux (sauf en cas d’antécédents de cancer hormonaux dépendants). Les aliments comme le soja frais ou fermenté, les graines de lin, et certaines légumineuses sont recommandés. Eviter l’alcool et une alimentation trop acide pour un confort urinaire. L’activité physique, la gestion du stress, bien entendu, font partie des facteurs qui diminue les risques d'apparition et d'évolution du SGUM. Les femmes n’ayant pas d’antécédents de cancer hormonaux dépendant pourront profiter des bienfaits de plantes oestrogène-like comme la sauge, le trèfle rouge, le houblon, le lin… sous forme de tisane, gélule, liquide. Des macérais de bourgeon, des plantes adaptogènes pourront aussi être proposées. Les femmes ayant des antécédents de cancer hormonaux dépendants se verront proposer d'autres plantes qui pourront les aider au niveau du confort de la sphère génito urinaire et de la libido. Toutes peuvent utiliser des gels lubrifiants naturels à base d’aloe vera par exemple. Une vie sexuelle épanouie après la ménopause Conclusion : Le Syndrome Génito-Urinaire, bien que tabou, est une réalité pour de nombreuses femmes en période de ménopause et de préménopause. Le principal problème est la non prise de conscience de l'apparition du SGUM chez la femme ménopausée qui peut penser que les symptômes font partie du processus "normal" de la ménopause. En tant que naturopathe spécialisée , mon objectif est de fournir un espace sécurisé et bienveillant pour aborder ces sujets délicats, offrant des solutions naturelles et un soutien adapté. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes ou connaissez quelqu'un qui pourrait bénéficier de cet accompagnement, n'hésitez pas à me contacter pour une consultation personnalisée en Visio. N'oublions pas : la santé génito-urinaire est un aspect crucial de notre bien-être global et mérite d'être abordée avec soin et attention. Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Les aliments anti-stress : vos alliés pour rester efficiente en entreprise et plus zen à la maison !
Ah, le stress ! Cet état indésirable qui s'invite souvent dans nos vies trépidantes. Mais saviez-vous que votre assiette peut être votre première alliée pour le combattre ? En tant que naturopathe spécialisée dans l' accompagnement des femmes de 40 ans et plus , je vous partage aujourd'hui des secrets nutritionnels pour rester zen et performante, même face aux défis du monde professionnel. La pause déjeuner anti-stress Comprendre le lien entre alimentation et stress La façon dont nous alimentons notre corps a un impact direct sur notre capacité à gérer le stress. Une alimentation riche en nutriments, équilibrée et diversifiée peut aider à stabiliser notre humeur et à renforcer notre résilience face au stress, tandis que les aliments transformés et riches peuvent exacerber notre stress. Les aliments qui exacerbent le stress La caféine : Bien que populaire pour son coup de pouce énergétique, la caféine empêche l'élimination du cortisol, l'hormone du stress. Une consommation excessive peut mener à l'anxiété, des troubles du sommeil, et même des palpitations cardiaques, Les sucres et glucides raffinés : Les pâtisseries, les boissons sucrées, le pain blanc, les pizzas, peuvent provoquer des pics de sucre dans le sang. Ces fluctuations rapides peuvent non seulement causer de l'irritabilité, mais aussi des baisses d'énergie qui augmentent la sensation de stress, L'alcool : Bien qu'il puisse sembler relaxant à court terme, l'alcool peut perturber le sommeil et aggraver l'anxiété à long terme, contribuant ainsi au stress, Les aliments transformés et fast-food : Riches en graisses trans, sodium et conservateurs, ces aliments affectent l'humeur et l'énergie, conduisant à une augmentation du stress. Les aliments qui aident à gérer le stress Les aliments riches magnésium : les céréales complètes par exemple, Les aliments riches en Oméga-3 : Les petits poisons gras des mers froides, les huiles de colza, de lin, de cameline... et les noix sont riches en acides gras oméga-3, connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires et leur capacité à réduire les niveaux de cortisol. Les Omega-3 sont aussi un constituant des gaines de myéline qui protège nos neurones, Les fruits et légumes : les fruits comme les baies et les légumes comme les épinards sont riches en antioxydants et phytonutriments, aidant à réduire l'inflammation et à améliorer la réponse au stress, Les vitamines B : Les aliments comme les grains entiers, les avocats, et les légumes à feuilles vertes sont riches en vitamines B, essentielles pour la santé nerveuse et peuvent aider à réguler le stress, Le thé, surtout le thé vert, contient de la théanine, un acide aminé qui favorise la relaxation et aide à réduire le stress. Le rôle du cortisol Le cortisol, souvent surnommé "l'hormone du stress", est sécrété par les glandes surrénales en réponse au stress. Il a des fonctions importantes telles que la régulation du métabolisme, la réduction des inflammations, et l'aide à la réaction du corps face à une situation stressante. Cependant, des niveaux élevés de cortisol sur une longue période peuvent avoir des effets négatifs, tels que l'augmentation du poids, le diabète, l' hypertension artérielle, et une diminution de l'efficacité du système immunitaire. L'alimentation doudou L'impact de l'alimentation sur le cortisol Certains aliments peuvent influencer la production de cortisol. Par exemple, les aliments riches en sucre et en graisses trans peuvent augmenter les niveaux de cortisol, tandis que ceux riches en oméga-3 et en antioxydants peuvent aider à le réduire. Le cycle stress-alimentation Le stress peut influencer nos choix alimentaires, souvent vers des options moins saines, qui à leur tour peuvent augmenter le stress. C'est un cycle vicieux : le stress augmente le désir d'aliments "doudou" riches en sucre et en gras, ce qui augmente les niveaux de cortisol, aggravant ainsi le stress. En plus du cortisol, d'autres hormones sont impliquées comme l'insuline et les hormones liées à l'appétit, comme la ghréline et la leptine. Elles jouent un rôle dans la façon dont notre corps réagit au stress. Par exemple, le stress peut déséquilibrer les niveaux de ces hormones, conduisant à une fringale ou à une satiété qui n'est plus ressentie. En résumé, une alimentation équilibrée et saine est un pilier fondamental pour gérer efficacement le stress. Elle aide à maintenir l'équilibre hormonal, en particulier les niveaux de cortisol, contribuant ainsi à une meilleure gestion du stress et à une santé globale améliorée. Les supers aliments anti-stress Graines de Chia : Riches en oméga-3, ces petites graines améliorent la santé cérébrale, réduisant l'inflammation et favorisant la santé cognitive, Épinards : Bourrés de magnésium, les épinards aident à réguler les niveaux de cortisol, l'hormone du stress, Amandes : Source de vitamines B2 (riboflavine) et E, riches en tryptophane, les amandes soutiennent le système immunitaire sous stress, Les petits poissons gras des mers froides : Les sardines, le maquereau, le hareng sont riche en acides gras oméga-3 qui réduisent l'inflammation et favorisent la relaxation. On évitera de consommer trop souvent du saumon qui est chargé en métaux lourds, Avocats : Ces fruits sont riches en vitamines B et en acide folique, qui sont essentiels pour maintenir un système nerveux sain et pour aider à modérer la réaction au stress, Myrtilles : Les antioxydants et la vitamine C des myrtilles aident à combattre le stress et à renforcer la réponse immunitaire, Chocolat noir : Le cacao augmente les niveaux de sérotonine et contient des flavonoïdes qui ont des effets bénéfiques sur le cerveau, Thé vert : Riche en théanine, un acide aminé qui favorise la relaxation et la concentration. A prendre à distance des repas, Graines de citrouille : Elles contiennent du potassium, qui aide à gérer la tension artérielle élevée, un symptôme courant du stress, Les aliments fermentés : Les probiotiques présents dans la choucroute, les pickles, le kombucha, les kéfirs de fruits ont aussi un effet positif sur la santé du cerveau et la réduction de l'anxiété. Le ventre, deuxième cerveau ! Un exemple de petit déjeuner parfait Petit déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et diner comme un pauvre Sans aller jusque là, il est préférable d’éviter les protéines animales le soir, surtout la viande et de diner léger. Mon conseil : Prendre une collation vers 17h30 avec par exemple une banane, quelque amandes et un carré de chocolat noir (minimum 70% de cacao). Cela vous évitera une fringale avant le diner, réduira votre appétit pour le soir et vous apportera du tryptophane, précurseur de la mélatonine pour passer une bonne nuit. Compléments et alternatives naturelles De nombreux compléments alimentaires comme le magnésium (et par n’importe lequel !), la vitamine B6, la valériane, l’escholtzia, les plantes adaptogènes… pourront vous aider à réduire plus rapidement votre stress. Il faudra bien sûr être conseillé. Les plantes contiennent des substances actives pouvant être contre indiquées en fonction de vos antécédents médicaux, vos traitements en cours… Conclusion Adopter une alimentation anti-stress est un pas vers une meilleure qualité de vie, surtout dans un environnement privé et professionnel exigeant. En tant que naturopathe spécialisée, je suis là pour vous accompagner dans cette démarche, que ce soit en consultation individuelle ou en atelier en entreprise. N'oubliez pas : le stress contrarie vos performances, vos relations humaines, impacte directement votre qualité de vie et votre santé ! Intéressée par des conseils personnalisés pour gérer votre stress et vivre mieux au quotidien ? Prenez RDV pour une consultation en Visio dédiée à votre bien-être ! Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- La thyroïde, cette petite glande dont il faut prendre soin surtout après 45 ans
En franchissant le cap des 45 ans, les femmes entrent dans une période charnière de leur vie où le bien-être physique et mental devient une priorité encore plus grande. Parmi les nombreux aspects de la santé à surveiller, la thyroïde occupe une place de choix. Ce petit organe en forme de papillon, niché à la base de notre cou, régule une multitude de fonctions vitales , y compris le métabolisme, l'énergie, et la température corporelle. Alors, pourquoi est-il crucial de prendre soin de sa thyroïde après 45 ans, et comment cela peut-il vous aider à rester performante, tant dans votre vie personnelle que professionnelle ? Plongeons ensemble dans cet univers fascinant, avec une pincée d'humour, car après tout, le rire est aussi un excellent remède ! La thyroïde nichée à l'avant du cou Le rôle central de la thyroïde Imaginez la thyroïde comme le chef d'orchestre de votre corps, dirigeant les musiciens pour qu'ils jouent en harmonie. Si le chef d'orchestre perd le contrôle, la symphonie corporelle peut rapidement devenir chaotique. En période de préménopause et de ménopause, les fluctuations hormonales peuvent affecter la thyroïde , entraînant des déséquilibres qui se manifestent par de la fatigue, des troubles du sommeil, une prise ou perte de poids inexpliquée, et même des sautes d'humeur. Qui aurait cru qu'un si petit organe pourrait avoir un impact si grand ? Pourquoi après 45 ans ? Après 45 ans, le corps féminin subit des transformations significatives. La préménopause et la ménopause marquent une transition où le fonctionnement hormonal est en pleine évolution. C’est la diminution de la production de progestérone et d’oestrogènes qui peut ralentir la fonction thyroïdienne . Parfois, c’est une fatigue surrénalienne qui est à l’origine de l’hypothyroïdie. C’est tout le système endocrinien qui peut être perturbé. Des signes existent. Prenons l'exemple de Marie, 48 ans, qui se demandait pourquoi, malgré une alimentation équilibrée et une activité physique régulière, se sentait constamment épuisée et avait du mal à maintenir son poids. Quelques questions ont suffi pour soupçonner une insuffisance thyroïdienne. Un bilan thyroïdien réalisé sur prescription médicale a confirmé que sa thyroïde fonctionnait au ralenti. Les signes à prendre en compte et à recouper pour une hypothyroïdie Les signes d'une hypothyroïdie frustre ou avérée Notez entre 0 et 3 chacun de ces symptômes selon leur intensité . Si votre score est entre 25 et 50, vous débutez probablement une hypothyroïdie. Si votre score est au-delà de 50, l’insuffisance thyroïdienne est probable. Dans les 2 cas, explorez avec votre médecin. Comment prendre soin de sa thyroïde ? Surveillance en cas de doute : Cela permet de détecter tout dysfonctionnement précoce et d'agir en conséquence. Discutez en avec votre médecin qui vous prescrira dans un premier temps une prise de sang des hormones T3 et T4. Alimentation équilibrée : Favorisez une alimentation riche en sélénium (noix du Brésil, poissons, œufs), en iode (algues, produits laitiers, poissons) et en zinc (viande, fruits de mer, légumineuses), essentiels au bon fonctionnement thyroïdien. Gestion du stress : Le stress est l'ennemi juré de la thyroïde. Femme qui médite Le lien indissociable entre stress et thyroïde Dans notre société où le rythme de vie s'accélère sans cesse, le stress est devenu notre compagnon quotidien, parfois même sans que nous en prenions conscience. Or, ce compagnon indésirable tient un rôle majeur dans le fonctionnement de notre thyroïde, cet organe essentiel souvent sous-estimé. Comprendre le lien entre stress et thyroïde est crucial, surtout après 45 ans, pour adopter une approche proactive en matière de bien-être. Faisons donc un peu de lumière sur ce duo dynamique, avec une touche d'humour, car après tout, si on ne peut éviter le stress, autant apprendre à en sourire ! Quand le stress tire les ficelles Imaginez votre thyroïde comme un artiste de cirque, jonglant avec les hormones pour maintenir l'équilibre de votre organisme. Le stress, lui, est comme ce spectateur un peu trop enthousiaste qui crie et perturbe la concentration de l'artiste. Sous l'effet du stress, le corps produit en excès des hormones comme le cortisol, connu comme l'hormone du stress. Ce surplus peut déséquilibrer le délicat équilibre hormonal et influencer négativement le fonctionnement de la thyroïde. En d'autres termes, plus il y a de stress, plus la thyroïde a du mal à suivre la cadence, ce qui peut conduire à des dysfonctionnements. Un cercle vicieux Le lien entre stress et thyroïde s'apparente à un cercle vicieux : le stress peut provoquer des troubles thyroïdiens, et ces troubles peuvent, à leur tour, exacerber le stress et l'anxiété. C'est un peu comme être coincé dans un embouteillage alors que vous êtes déjà en retard : la situation ne fait qu'empirer votre état de stress. Dans le contexte de la thyroïde, cela peut se traduire par une hypothyroïdie (thyroïde paresseuse) ou une hyperthyroïdie (thyroïde hyperactive), chacune avec son lot de symptômes peu plaisants. Stratégies pour déjouer le stress Pour briser ce cercle vicieux et protéger votre thyroïde, l'adoption de stratégies de gestion du stress s'avère indispensable. Voici quelques pistes : Méditation et pleine conscience : Ces pratiques aident à recentrer votre attention sur le moment présent, réduisant ainsi le niveau de stress perçu Activité physique régulière : L'exercice libère des endorphines, les hormones du bien-être, qui agissent comme un antidote naturel au stress. Alimentation équilibrée : Certains aliments peuvent aider à réguler le stress et soutenir le fonctionnement thyroïdien, comme les aliments riches en oméga-3, en magnésium et en antioxydants. Rire : Jamais sous-estimer le pouvoir du rire ! En plus d'être un excellent exercice cardiovasculaire, le rire réduit la production de cortisol Soutien de professionnels du bien être : Réflexologie plantaire, sophrologie, acupuncture, massages… Testez ce qui est le plus efficace pour vous et soyez régulières dans vos séances. Parfois, le stress peut devenir trop envahissant pour être géré sans le soutien d’un professionnel de la santé mentale qui vous permettre effectuer un travail en profondeur. Consultations spécialisées : Un naturopathe peut vous accompagner avec des approches holistiques personnalisées, pour soutenir votre thyroïde et votre bien-être général. En conclusion Prendre soin de sa thyroïde après 45 ans, C’est investir dans votre santé pour rester performante, énergique, et sereine pendant les années de transition que sont la préménopause et la ménopause et éviter de prendre des traitements à vie ! Souvenez-vous, votre thyroïde, cette petite glande endocrinienne, a une influence capitale sur votre bien-être. Alors soyez prêtes à prendre soin de cette précieuse alliée ! Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous
- Consommer des Omega 3 ? Mais pourquoi ?
Parce qu’on ne les fabrique pas ! Les oméga-3 sont des acides gras essentiels, ce qui signifie que notre corps ne peut les produire par lui-même. Ils doivent donc être obtenus à travers notre alimentation. Ces nutriments jouent un rôle crucial dans le fonctionnement de notre organisme, notamment pour la santé cardiovasculaire, la régulation de l'inflammation, et le soutien de notre santé mentale. Intégrer suffisamment d'oméga-3 dans notre régime alimentaire n'est pas seulement une question de bien-être; c'est une stratégie essentielle pour maintenir efficacité et vitalité au quotidien. Huile de Colza, riche en Omega3 Omega 3 : alliés de la santé mentale et physique Les recherches montrent que les oméga-3 ont un impact significatif sur la réduction de l'inflammation, un facteur contribuant à de nombreuses maladies chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, le psoriasis, la spondylarthrite ankylosante pour n’en citer que 4. Mais leur rôle ne s'arrête pas là... Omega 3, cerveau et système nerveux ils sont également cruciaux pour le cerveau, en jouant un rôle clé dans la neuroprotection, la plasticité neuronale, et même l'humeur. Ils agissent comme des lubrifiants pour les rouages de notre intellect, améliorant la mémoire, la concentration, et prévenant le déclin cognitif lié à l'âge. Imaginez les oméga-3 comme l'huile essentielle de votre moteur cérébral ; sans eux, nous risquons de nous retrouver avec un "cerveau qui grince", moins apte à gérer le stress et à rester concentré. Le rôle vital des Oméga-3 dans la protection du système nerveux et des gaines de myéline Les acides gras oméga-3, en particulier l'EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque), jouent un rôle essentiel dans le maintien de la santé du système nerveux. Leur impact sur les gaines de myéline, qui entourent et protègent les fibres nerveuses, est particulièrement notable. Les gaines de myéline sont des structures essentielles pour la transmission rapide et efficace des signaux électriques le long des neurones. Elles agissent comme un isolant électrique, permettant aux signaux de se déplacer sans perte d'intensité ou de vitesse. Les oméga-3, grâce à leur présence dans les membranes cellulaires, influencent directement la composition et la fluidité de la myéline. Le DHA, en particulier, est un composant majeur des phospholipides dans les membranes cérébrales et joue un rôle critique dans le maintien de l'intégrité structurelle de ces membranes. Soutien à la Neuroprotection et Réparation Les oméga-3 ne se contentent pas de maintenir la structure de la myéline; ils participent également à la neuroprotection et à la réparation du système nerveux après des dommages. Leur action anti-inflammatoire aide à réduire les dommages causés par des réactions inflammatoires excessives dans le cerveau et le système nerveux. De plus, les oméga-3 favorisent la production de facteurs neurotrophiques, tels que le BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), qui sont essentiels pour la croissance, le maintien et la régénération des neurones. Impact sur les troubles neurologiques L'importance des oméga-3 s'étend aux troubles neurologiques, où leur déficit est souvent lié à des pathologies telles que la sclérose en plaques (SEP), caractérisée par la démyélinisation des neurones. Des études suggèrent que l'augmentation de l'apport en oméga-3 peut contribuer à réduire la progression et l'impact de tels troubles, grâce à leur capacité à soutenir la réparation de la myéline et à moduler les réponses inflammatoires. Dessert aux graines de chia Omega3, alliés des femmes en ménopause Dans le contexte de la ménopause, les oméga-3 s'avèrent être de précieux alliés. Ces acides gras essentiels jouent un rôle crucial dans l'atténuation des symptômes associés à la ménopause. Les oméga-3, grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires, peuvent réduire l'intensité et la fréquence des bouffées de chaleur, offrant ainsi un soulagement notable. De plus, leur impact positif sur la santé mentale est un atout majeur pour contrer les humeurs fluctuantes et promouvoir un état d'esprit plus équilibré. En contribuant à la régulation de l'humeur et en soutenant la fonction cognitive, les oméga-3 aident les femmes à traverser cette période de transition avec plus de sérénité et de résilience. L'importance de l'équilibre Oméga-3/Oméga-6 Le rapport conseillé Historiquement, il est estimé que les humains consommaient des oméga-3 et des oméga-6 dans un rapport d'environ 1 à 4. Cependant, dans les régimes occidentaux contemporains, ce rapport peut s'élever jusqu'à 1 à 15 ou même plus en faveur des oméga-6. C'est ce déséquilibre en faveur des oméga-6 qui peut conduire à une inflammation chronique, un facteur de risque pour de nombreuses maladies chroniques, y compris les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l'obésité, et certaines formes de cancer. Comment atteindre l'équilibre Augmenter la consommation d'oméga-3 : Pour tirer pleinement parti des bienfaits des oméga-3 il est conseillé d'incorporer régulièrement dans son alimentation des sources riches en EPA et DHA. Les poissons gras comme, le maquereau, et les sardines sont d'excellentes sources. On évitera une consommation fréquente de saumon, gros poisson de fin de chaine, chargé en métaux lourds…. Les oeufs et volailles labellisés « Bleu blanc coeur » sont riches en Omega3 car la teneur en graines de lin de l’alimentation animale est garantie. Pour ceux qui préfèrent les sources végétales, les graines de chia, de lin, et les noix de Grenoble offrent une bonne quantité d'ALA (acide alpha-linolénique), qui peut être partiellement converti en EPA et DHA par le corps. Consommez des huiles BIO, première pression à froid de colza, cameline, lin, chanvre, noix, crues pour vos assaisonnement. Réduire les sources d'oméga-6 : Limiter la consommation d'huiles végétales riches en oméga-6 comme l'huile de tournesol, de maïs, de soja, et de pépins de raisin, ainsi que les aliments transformés qui les contiennent. Eviter tous les plats industriels. Attention aux fausses promesses des alicaments… Les produits enrichis en oméga-3 occupent une place de choix, dans les rayons de la grande distribution, vantant des avantages allant de la prévention des maladies cardiaques à l'amélioration de l'état mental et émotionnel. Si les oméga-3 sont indéniablement bénéfiques, la manière dont ils sont présentés dans ces produits peut parfois être trompeuse. Décrypter les Promesses de Santé Absorption et Efficacité : L'une des principales préoccupations concerne l'absorption et l'efficacité des oméga-3 lorsqu'ils sont consommés sous forme d'alicaments plutôt que naturellement dans les aliments ou comme compléments. La transformation et l'ajout d'oméga-3 à des aliments qui n'en contiennent pas naturellement peuvent affecter leur biodisponibilité et, par conséquent, leur efficacité. Quantités Réelles d'Oméga-3 : Souvent, la quantité d'oméga-3 présente dans ces alicaments est bien inférieure à celle recommandée pour obtenir des effets bénéfiques, conduisant les consommateurs à surestimer l'impact de ces produits sur leur santé. Qualité des Oméga-3 : La source et la qualité des oméga-3 ajoutés aux alicaments peuvent également varier, avec une différence notable entre les formes d'oméga-3 (EPA, DHA, ALA) et leur origine (marine, végétale), ce qui peut influencer leur effet sur la santé. Enfin, à la lecture de la composition de ces produits, vous constaterez que l’ingrédient principal est de l’eau… Conclusion Faisons simple. Des produits le plus brut possible, des huiles bio premières pression de colza, lin, noix, cameline pour les assaisonnement et de l’huile d’olive pour les cuisson. Des poissons gras, des graines et noix. Eviter l’huile de tournesol… Pas si compliqué pour contribuer au maintien de la santé physique, mentale et nerveuse de toute la famille ! Anne-Sophie Dolhem - naturopathe à Buis-Les-Baronnies , Drôme, Visio Naturopathie | Réflexologie énergétique chinoise | Sophrologie Prendre rendez-vous












